Cher F., Il pleut des larmes grises, et je voudrais être dans tes bras, sentir ton sourire acajou, ton pull bleu roi sur moi. Il paraît que c'est l'été, mais je ne le vois pas. La branche a cassé. Ils n'ont pu la réparer. Cette cécité me plaît toutefois. Sans mes lunettes, je ferai avec.…

Mon amour mon amour je ne connais plus mon âge ce matin ébouriffé la radio qui grésille mon sein qui me fait mal j'observe matinal vols planés improvisés par des pigeons rémiges et bec déployés ou seraient-ce corneilles viles au poitrail déguisé toutes ces poubelles qu'elles pillent pillent les entends-tu ainsi piailler la peau me…

amour balade et…

Les jardins, les parcs, n'avaient pas peur d'oublier, EUX. Même les grenouilles chantaient encore à leurs crapauds notre amour qui s'est étang promené dans les alentours Nous, passé quand ?, éteint comment ?, l'avons envoyé balader Heureusement le printemps. Bientôt l'été. f.

Avons-nous - toujours intact dans le souvenir, même si après, dans la hâte de la vie, il s'efface - le regret sans possibilité de retour ? Goliarda Sapienza, CARNETSMalheur à celui pris au fil des joies de son enfance. Pauvre de ne plus savoir les racheter. Pascal Desrousseaux, Il n’y a pas de mauvaise herbeN'avons-nous…

Je trouve que l'oisiveté, quand on peut - et dieu sait si c'est rare - est une chose merveilleuse. Françoise SAGAN «Sur ce sentiment connu dont la langueur, l’apaisement m’obsèdent, j’ose apposer le nom, l’intime et tendre nom de paresse. C’est un sentiment devenu si désuet de nos jours, si contre-productif que j’en ai souvent…