C'est une journée perdueSentiment d'imposture et crisLe jeu l'essoufflement perdurentJe suis une ombre qui chemineLe sourire au vent ne rit plusL'attente, seulement, et le répitqui ne veut pas venirAux abonnés absent je suisDans ce cahier j'épingle les traits de cette mineL'ennui m'a trouvé me poursuitSon écho qui me pèseLèvres et yeux se refermentC'est une journée…

Lassitude aux extrêmes pulsations dans les écumes frissons du cœur en mémoire Dangerosité qu'on aime Broyer le noir on s'enrhume Sécheresse pareille au carême Alors quand vient sur la bouche ton Baiser de roi... f.