Lassitude aux extrêmes pulsations dans les écumes frissons du cœur en mémoire Dangerosité qu'on aime Broyer le noir on s'enrhume Sécheresse pareille au carême Alors quand vient sur la bouche ton Baiser de roi... f.

Cher F,En tandem j'entends battre nos cœurs.Je n'ai jamais poursuivi cette lettre. Quand était-ce ? J'ai dormi paisiblement cette nuit. Sentir ton ventre et sa chaleur m'ont fait le plus grand bien et m'ont réconfortée. Et si ce n'est pas toi, c'est cet oreiller. L'oreiller-ventre. T'en ai-je déjà parlé ? Ma fille commence à savoir…

ImmiscéDans ton corps de poésieJ'irai cavaler pris d'allégresseSous tes sabotsPur-sang de joieLa ferveur de tes motsqui galopent font fi des heuresJ'apprivoiseraiTa folie qui se cambreelle seule à la traînequi ne veut pas mourirQuand la nuit s'endort. f.

Cher F., Il y a ce vent qui va m'endormir. Il monte, oui, je le sens, il susurre des mots, des sons. Il se montre, se fait sentir à ma fenêtre. Ce soir, il sera comme ta caresse. Je parie même qu'il sera plus généreux. Dommage que tu t'endormes si bien, si vite. Et moi…