« la poésie funambule sur le fil d’un paradoxe : elle ne sauve ni personne ni de rien tout en procurant un salut qui ne rédime rien. » Véronique Bergen, dans l’Expérience poétique

Un élan un homme un mot de l’eau un sentiment un motif un combat de la joie un geste un baiser un besoin du vin un devoir un scandale du cran un pari un objet un secret du pain un verbe un algorithme un silence de vie un sursaut un cri du tanin une verve une femme de la force une racine une rupture de la langue un mode d’emploi de survie…
… et s’il ne fallait rien ?

Rien d’autre qu’extraire l’essence de l’expérience poétique pour innerver le monde, néant « poéthique », et faire naître l’essentiel de ce que nous sommes.

f.

5 réflexions sur “Il faudrait (de la poésie)

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