Ce deuxième texte vous est présenté dans le cadre de ma participation à l’Agenda ironique de déjanvier 25-26 sous l’impulsion tardive de Carnets paresseux, et en vertu d’une affection pour les renards et le japonais.

Opportuniste de l’hiver tardif
[mieux vaut tard que jamais]
la neige s’échauffe heureuse
pubère amusée
fond vite, et …
coule la gourgandine
sur Kitsune la rousse
renard au pelage blond doré
maculé imbibé
les narines des cerfs de Nara
sont à l’affut de la cerise brûlée
dans le paysage d’un faux printemps
baigne l’image de Kuzunoha
regard de feu blanc
ramène à des temps magiciens
Entre chien et loup
un galoupiat grisé
veut passer son chemin
trop tard ! il a dégoupillé
deux renards
affamés à ses trousses
babines de gaité.
f.
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