20 décembre
f/haïku évanescent, gorgé d’eau suivant la technique tarashikomi, en composition verticale
Du calme au flot
il faut tendre l’oreille
aux soupirs qui disent tout
paroles de vérité
les pas de mon sommeil
marchent sur l’eau
la fleur d’oga s’éveille
se dresse m’enlace
kakemono de soie à soi
les draps mouillés du matin
racontent l’étendue du rêve
qui n’en était pas un
f.

Le Jour, sculpture Louis-Henry Devillez, Jardin botanique de Meise, Bruxelles, photographie, laplumefragile
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