Cher F., Il y a ce vent qui va m'endormir. Il monte, oui, je le sens, il susurre des mots, des sons. Il se montre, se fait sentir à ma fenêtre. Ce soir, il sera comme ta caresse. Je parie même qu'il sera plus généreux. Dommage que tu t'endormes si bien, si vite. Et moi…