De la compote et du temps des cerises

Cher F., Va savoir pourquoi je traîne toujours cette brutale et vive synchronicité derrière moi. Non, ce ne sont pas des casseroles en soi, loin de là. Et c'est même très bien puisqu'elles font mes affaires, ces coïncidences quotidiennes et littéraires. Elles pourraient donner du grain à mon "grimoire", cette Estampe qui n'a pas du…

Les mots les vivants

Empreintes marques du temps Les beaux mots les vivants Qu'on retrouve en lisant Dans un... citons le Jardin d'agrément Ou une pièce de théâtre La plume fragile les retrace Un matin au musée Car comment s'a-muser, ah ! Quand privée de sa muse Si ce n'est en flânant Le regard tout scrutant Oui vous Je…

HORS DE MOI

Ce jour-là, j'étais hors de moi. Hors d’œuvre. Hors du monde au beau milieu du monde. Je débordais comme un moule trop rempli, comme un vase qu'on aurait chargé, chargé, sans prêter attention à la quantité d'eau qu'il contenait, comme du lait qu'on n'aurait pas surveillé d'assez près. Or, je ne suis pas soupe au…

Cher F., J'en reviens à mes premières amours, mes lettres. Les seules qui parviennent à me canaliser. Hier, impossible d'écrire, mais aujourd'hui le temps s'y prête. La tempête est proche. Il a plu toute la matinée et la pluie n'a toujours pas cessé. Le vent s'est levé et les arbres commencent à tanguer. Les feuilles…

L’odeur du pain grillé

Reprenons à son sujet : petits seins, cul ferme, cuisses un peu fortes (nage), jambes rondes, très bonne branleuse (la main glisse, les jambes se replient, la tête va de droite à gauche sur les oreillers), excellente toucheuse (finesse des doigts, on oublie toujours que l'italien toccare a donné toccata). Pas de confusion, si fréquente,…