"Baise m'encor, rebaise-moy et baise ; Donne m'en un de tes plus savoureus, Donne m'en un de tes plus amoureus : Je t'en rendrai quatre plus chaus que braise." Louise Labé Laisse ta main Courir sur mes seins Viens, promène-toi, viens Juste entre mes reins Je sens ta chaleur Qui nous fait du bien Laisse…

L’odeur du pain grillé

Reprenons à son sujet : petits seins, cul ferme, cuisses un peu fortes (nage), jambes rondes, très bonne branleuse (la main glisse, les jambes se replient, la tête va de droite à gauche sur les oreillers), excellente toucheuse (finesse des doigts, on oublie toujours que l'italien toccare a donné toccata). Pas de confusion, si fréquente,…

Sans trop savoir comment, ni par quel enchevêtrement, le souvenir de sa main plongée dans sa culotte était revenu à elle. Une image nette de la scène avait fait irruption sans que son attention ne s'y arrête plus longuement. Pourtant au réveil, elle avait encore quelques réminiscences de ce souvenir - tenace, c'est peu dire.…

cette oeuvre provient de marie julie gauthier

Poème sur le désir, une nuit de pluie

Le frisson

Nous sommes deux dans la même pièce et pourtant l'on se cherche, on s'attire. Amants, inexorablement aimantés par le désir. Il est là, lui aussi; c'est l'invité qu'on ne s'attend pas à croiser, qu'on n'a pas invité mais qui surgit comme s'il était chez lui, comme si c'était normal qu'il soit là, parmi nous, au milieu d'autrui.

Silhouette

Je sors d'ici et comme chaque soir d'hiver il fait noir. Un brouillard épais et nébuleux a envahi l'atmosphère. Mes jambes sont instantanément figées par l'humidité perçante. Et je sens déjà naître la première larme de froid au coin de l’œil. Bientôt c'est ma vue qui se brouille. Ou bien est-ce le brouillard qui voile…