Je voudrais m’endormir. Avec les oiseaux. Leur chant. Rien qu’eux. Leur verbiage pour seule berceuse. Leurs plumes pour unique légèreté. Elle seule. Plus rien ne compte pour trouver le sommeil. Oublié l’oreiller. Oublié le sommier. Oublié le plancher. Il n’y a qu’un corps vaporeux. Le corps qui s’éloigne de tout. Se tait. S’écoute. Et croît en son envol lorsqu’il s’endort.

f.

de Manideep Karne, sur Pexels (bibliothèque libre)

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