Je ne t’en voudrai plus
quand le soleil aura passé
sur ma peau nue
Attendant que la joie revienne
je sombrerai comme les feuilles
d’un automne sans fin
sans y penser tout aura disparu
la colère l’inspiration d’un matin
le désir qui s’est tu
un instant entre deux branches
comme le linge suspendu
attendant sage l’ondée prochaine
ou l’heur de ta main tendue

f.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s