Chers lecteurs,
Chers abonnés,
Cher voyageur pris dans la toile,

Comme le vœu la tradition, BONNE ANNÉE !

[Quoi ? C’est tout ? ça s’arrête là son billet ? Sérieux, c’est une blague ? et puis la faute, là, c’est voulu ? C’est un peu facile comme jeu de mot. C’est nul.]

Et pourquoi pas ? Mais vous avez raison, cela ne me ressemblerait pas vraiment. Ce n’est pas parce que nous sommes à l’aube d’une nouvelle année qu’il faudrait changer ! On ne change pas ! C’est Céline Dion qui le chante, c’est comme ça. Et elle a raison.

Finalement, en un an, je n’aurais jamais cru écrire autant. Près de 50.000 mots, sans le vouloir, ou presque ! Je suis surprise. Je pensais que j’écrirais deux billets et que cela me passerait, que ça s’arrêterait là. Basta. Mais non ! C’est l’une de mes premières intentions : en 2019, je ne m’arrêterai pas ! Voilà, c’est dit. Je vis donc j’écris ou j’écris donc je vis. Je ne sais plus très bien où se situe la frontière aujourd’hui, qu’importe.
Ceci étant, loin de moi l’idée d’une course aux mots, même si pour survivre dans le secteur de la traduction, nous y sommes obligés, de courir après ces mots, de leur faire la cour, de les amadouer, de les sublimer, de les apprivoiser, de les accumuler. Mais passons. La course aux jouets et aux cadeaux m’a suffit. La seule course à laquelle je m’adonne volontiers, c’est la course à pied, vous l’aurez compris dans La coureuse. Je déteste faire les courses, je n’aime pas le shopping (magasiner pour nos lecteurs québécois), je n’aime pas me presser ni presser les autres. Qu’on se le dise, j’ai d’autres plaisirs et d’autres priorités.

Je disais donc que je continuerai d’écrire, j’ai continué de le faire même en ces périodes de fêtes alors qu’il fallait courir à droite à gauche, justement (beurk!), mais je n’ai pas eu une minute pour publier sur laplumefragile, sauf 25/12 et 16h10, écrits à vif, tout chauds tout frais livrés minute. J’ai pourtant encore l’une ou l’autre ligne à vous faire partager, écrites à l’arraché dans mes carnets, mes petits protégés, sous l’effet d’un cerveau harassé de peur, d’envie, d’espoir, de doute, d’idées, de folie.

En mise en bouche, je suis allée visiter l’exposition en immersion et interactive sur Vincent Van Gogh : tout simplement magnifique. Petits et grands y sont attendus pour un moment d’émerveillement, d’initiation à l’art et à la peinture comme je l’ai rarement vu présentée dans une exposition tout public. Cette exposition se trouve à Bruxelles, à la Bourse. Lâchez prise et laissez-vous charmer par sa poésie. C’est mon conseil en ce début d’année.

La toile qui illustre ce billet s’intitule Nuit étoilée sur le Rhône, de V. Van Gogh bien sûr. C’est l’une des plus illustres, des plus belles. Elle a été peinte en plein jour. Raison pour laquelle elle semble aussi lumineuse et qu’il y a toutes ces lumières et ces reflets. Comme l’exprimait le peintre : « Je rêve mes peintures, puis je peins mes rêves. » En effet, difficile de rendre une lumière aussi étincelante en peignant de nuit ; de plus, Vincent était daltonien, dit-on, d’après une étude réalisée par un chercheur. Il ne percevait que très mal les couleurs ! Un comble qui ne manque pas d’appuyer l’intérêt certain que l’on porte au style de Vincent Van Gogh.

Pour ma part, je rêve souvent mes lettres, puis j’écris mes rêves. C’est en tout cas l’idée qui se trame derrière l’étiquette Nocturnes (cf. Nocturne 771).

Bonne visite !

À très bientôt,

f.

Une réflexion sur “Chers lecteurs (à vos souhaits, faites vos vœux)

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