Les citations aphoristiques n’ont rien d’euphoriques, sont parfois intrigantes; au mieux elles sont inspirantes.
On inspire quand on les lit. On expire pour décoder leur sens.
Elles donnent le hoquet, souvent le tournis. Elles ressemblent ainsi à un tourniquet.
C’est le serpent qui se mange par la queue, queue qui jamais ne finit.
C’est l’infini qui engloutit le néant ou le néant qui engloutit l’infini.
On ne sait pas très bien. On sait seulement la peur du vide. Le vide ou le néant ? Quelle différence ? Le vide existe, j’existe, je suis le Vide. C’est sans fin.
Syllogisme infini. Évolution en circuit fermé. Voici l’énigme du genre humain.

Exemple : «Tant qu’on s’en tient au commencement, aucune raison de craindre la fin. Or c’est la fin que nous craignons tous. » [C. Leviant – L’énigme du fils de Kafka]

f.

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