Il pleut averse,
Je le vois qui piétine, son corps brûle.
Ses lèvres sentent encore le tabac froid.
C’est une odeur que j’ai toujours détestée.
Mais sur ses lèvres tièdes, cela me fait presque frémir.
Le vent humide emporte ces effluves.
Viens. Embrasse-moi. Je ne bouge pas.
J’attends.
Me laissant emportée, vers lui je sens qu’il m’attire.
L’enivrement de ses baisers me rend amnésique. Beauté de l’ivresse.

Endormie, je soupire.

Désir.

peinture de MJG)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s