C’est extra,
C’est extra,
C’est extra !
C’est comme une chanson qu’aurait chanté Léo Ferré
Même si notre union ne doit vivre que dans la clandestinité,
J’ai volontiers pris goût à cette fausse liberté.
Comme une cigarette, le plaisir passe, le désir reste. Et après ?

Oui ! notre amour on l’a volé, pourtant
À qui de droit se l’est approprié.
Je me souviens de ton premier baiser
donné à la tombée du jour, sur le pavé.
C’était notre mai 68, on se découvrait révoltés. Désirables. Désirés.
C’était extra,
C’était extra,
C’était extra.

Depuis qu’on s’est trouvé, j’attends le jour pour t’enlacer.
De débats en ébats, j’attends tes mains pour me déshabiller.
Depuis alors, j’attends le soir pour tout recommencer.
À bat l’ennui ! Amants maudits mais à mort l’amour routinier !
Même consommé dans l’extraconjugalité, cet amour-là
C’est extra,
C’est extra,
C’est extra !

C’est à n’en pas douter. Nul ne peut interdire d’aimer.

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